Dans le cadre du développement de mon équipe, j’échange régulièrement avec des professionnels qui travaillent déjà dans l’immobilier.
Des agents commerciaux en agence, des négociateurs, des mandataires déjà installés dans un réseau…
Et ce que je trouve particulièrement intéressant dans ces échanges, c’est qu’ils ne se posent pas tous les mêmes questions.
Ils n’ont pas non plus les mêmes problématiques.
Certains aiment leur métier mais s’interrogent sur leur environnement de travail. D’autres apprécient leur agence ou leur réseau mais aimeraient davantage d’autonomie. Certains regardent la rémunération, d’autres l’accompagnement, les outils, la formation ou encore les possibilités de développer différemment leur activité.
Et puis il y a tout simplement les relations humaines.
On peut exercer exactement le même métier et ne pas du tout rechercher la même façon de travailler.
Parfois, la question vient simplement de l’environnement de travail
Parce que oui, lorsqu’on exerce en agence, il y a généralement une direction, des collègues et une organisation collective.
Et comme dans toutes les entreprises, les relations humaines comptent.
On peut très bien s’entendre avec son directeur, sa directrice et ses collègues. On peut apprécier l’ambiance de son agence pendant des années.
Et parfois, les choses évoluent.
Une organisation peut moins correspondre à ce que l’on recherche. Certaines décisions peuvent être moins bien comprises. Les relations avec un collègue ou avec la direction peuvent être plus simples à certaines périodes qu’à d’autres.
Ce n’est pas nécessairement spectaculaire. Et cela ne veut pas dire qu’une agence fonctionne mal.
Cela peut simplement donner envie de regarder comment le métier pourrait être exercé autrement.
Pour certains professionnels, le sujet devient la répartition des leads
C’est un thème qui revient parfois dans les échanges.
Dans une agence où plusieurs négociateurs ou agents commerciaux travaillent ensemble, les demandes entrantes doivent forcément être confiées à quelqu’un.
Un propriétaire appelle l’agence. Un acquéreur répond à une annonce. Une demande arrive depuis un portail immobilier ou le site de l’agence.
À qui le contact est-il transmis ?
Selon l’organisation, la répartition peut dépendre du secteur, des permanences, des disponibilités, du dossier concerné ou simplement du fonctionnement décidé par la direction.
Et forcément, lorsqu’une personne doit attribuer un lead à l’un ou à l’autre des collaborateurs, tout le monde ne vit pas nécessairement cette répartition de la même manière.
Certains professionnels y accordent peu d’importance.
Pour d’autres, au contraire, savoir comment sont réparties les opportunités commerciales devient un vrai sujet.
C’est justement ce que mes échanges me montrent : une problématique qui paraît essentielle à l’un peut être totalement secondaire pour un autre.
Pour d’autres, le véritable sujet est l’autonomie
C’est une dimension à laquelle je suis personnellement sensible.
Avant l’immobilier, j’ai été entrepreneuse pendant plusieurs années. Lorsque j’ai changé de métier, je n’avais pas envie de perdre complètement cette liberté d’organisation.
C’est notamment ce qui m’a intéressée dans mon fonctionnement actuel comme conseillère immobilier indépendante chez iad France.
J’organise mon activité, mes rendez-vous, ma communication et le développement de mon secteur.
Mais là encore, ce qui est important pour moi ne le sera pas nécessairement pour quelqu’un d’autre.
Certaines personnes aiment avoir une direction présente au quotidien. D’autres recherchent justement davantage d’indépendance. Ce sont deux façons différentes d’exercer le métier.
Il y a aussi la question de l’origine des opportunités
Dans mon activité, les contacts ne viennent pas tous du même endroit.
Il y a évidemment tout le travail que je développe moi-même : mon réseau, ma prospection, ma communication, Guide Immo Valence et progressivement les recommandations de personnes qui me connaissent ou que j’ai accompagnées.
Mais en rejoignant iad, j’ai également découvert quelque chose que je connaissais moins auparavant : la recommandation entre conseillers situés partout en France.
Un conseiller iad qui exerce à Lille, Bordeaux, Marseille ou ailleurs peut connaître une personne qui doit vendre un appartement ou une maison à Valence ou dans la Drôme.
Il peut alors me transmettre cette recommandation parce que je suis présente localement.
Et cela fonctionne évidemment dans l’autre sens.
Si une personne que je connais ici possède un bien dans une autre région, je peux rechercher un conseiller présent sur place et lui transmettre le contact.
J’aime cette idée qu’une opportunité immobilière ne s’arrête pas nécessairement aux frontières de sa propre ville.
Dans mon activité, je peux également recevoir des leads issus de l’écosystème iad et de sa présence en ligne.
Ce sont des opportunités supplémentaires. Elles ne remplacent évidemment pas le travail personnel nécessaire pour développer son activité, mais elles font partie des différentes sources possibles de contacts.

La non-sectorisation change aussi la façon de développer son activité
C’est un autre point qui revient parfois lorsque je présente mon fonctionnement.
Personnellement, mon activité est principalement développée à Valence et dans les communes aux alentours, parce que c’est le territoire que je connais et sur lequel je souhaite renforcer ma présence.
Mais je n’ai pas reçu un secteur géographique exclusif dans lequel je serais obligée de rester.
Je peux accompagner un projet à Valence, Bourg-lès-Valence, Saint-Marcel-lès-Valence, Chabeuil, Saint-Péray, Portes-lès-Valence, Romans-sur-Isère ou ailleurs si une opportunité ou une recommandation m’y conduit.
Pour certains professionnels, cette liberté est importante.
Pour d’autres, travailler dans un secteur clairement défini peut au contraire être rassurant.
Encore une fois, cela dépend beaucoup de ce que chacun recherche.
Et puis il y a une dimension différente : développer sa propre équipe
C’est un sujet qui m’intéresse particulièrement aujourd’hui puisque je développe moi-même mon équipe.
Chez iad, l’activité ne se limite pas nécessairement à réaliser ses propres transactions immobilières.
Un conseiller peut aussi choisir de développer progressivement une équipe en parrainant et en accompagnant d’autres conseillers.
C’est d’ailleurs dans ce cadre que je rencontre aujourd’hui des personnes qui travaillent déjà dans l’immobilier.
Pour moi, l’intérêt n’est pas simplement de faire entrer quelqu’un dans un réseau. Ce qui m’intéresse davantage, c’est de comprendre son parcours, ce qu’il apprécie dans son fonctionnement actuel, ce qui lui convient moins et ce qu’il souhaiterait éventuellement trouver ailleurs.
Lorsqu’un conseiller développe une équipe chez iad, cette activité peut également générer une rémunération complémentaire liée aux ventes réalisées par les conseillers de son organisation, selon le fonctionnement et les conditions du réseau.
On ne développe donc plus uniquement son propre chiffre d’affaires : on peut aussi construire progressivement une organisation et accompagner d’autres conseillers dans le développement de leur activité.
Et là encore, ce n’est pas forcément une envie partagée par tout le monde.
Certains professionnels souhaitent rester concentrés exclusivement sur leurs propres transactions et leurs clients.
D’autres peuvent avoir envie, avec le temps, de transmettre leur expérience, d’accompagner de nouveaux conseillers et de construire quelque chose de plus large que leur seule production personnelle.
Développer une équipe, c’est aussi construire quelque chose qui peut avoir de la valeur dans le temps
C’est probablement l’une des différences de modèle que je trouve les plus intéressantes à comprendre lorsqu’on est déjà professionnel de l’immobilier.
Dans une activité classique de transaction, une grande partie de la rémunération dépend naturellement des ventes que l’on réalise personnellement.
Le développement d’une organisation ajoute une autre dimension.
Au fil du temps, une équipe peut se développer, certains conseillers peuvent eux-mêmes accompagner d’autres personnes et l’organisation peut continuer à grandir.
iad présente cette possibilité comme la constitution progressive d’un véritable fonds de commerce, cessible et valorisable.
Je trouve cette notion particulièrement intéressante parce qu’elle change la manière de regarder son activité professionnelle.
Il ne s’agit plus uniquement de se demander combien de transactions je peux personnellement réaliser cette année, mais aussi : qu’est-ce que je peux construire progressivement autour de mon activité ?
Évidemment, développer une équipe demande du temps, de l’implication et l’envie d’accompagner d’autres personnes.
Ce n’est donc pas un modèle qui intéressera nécessairement tous les professionnels.
Mais pour quelqu’un qui possède déjà de l’expérience dans l’immobilier et qui aime transmettre, former ou fédérer, c’est une possibilité supplémentaire qui mérite au moins d’être comprise.
Ce que j’observe
Certains recherchent davantage d’autonomie.
D’autres s’interrogent sur les leads ou leur environnement de travail.
Certains veulent simplement comprendre comment fonctionne un autre modèle.
D’autres encore commencent à réfléchir au développement d’une équipe et à ce qu’ils pourraient construire dans le temps.
Il n’y a pas une problématique unique, parce qu’il n’y a pas deux parcours identiques.
Et parfois…
On est simplement curieux de savoir comment cela fonctionne ailleurs
C’est peut-être l’une des situations que je trouve les plus intéressantes.
Il m’arrive d’échanger avec des professionnels qui ne sont pas particulièrement mécontents de leur agence ou de leur réseau.
Ils ne sont même pas forcément en train de chercher à partir.
Ils sont simplement curieux.
Comment fonctionne iad ?
Comment sont rémunérés les conseillers ?
D’où peuvent venir les leads ?
Comment fonctionnent les recommandations ?
Est-on vraiment indépendant ?
Comment se passe la formation ?
Comment développe-t-on une équipe ?
Comment fonctionne la rémunération liée à son organisation ?
Que signifie réellement construire un fonds de commerce chez iad ?
Qu’est-ce qui change lorsqu’on n’a plus de direction d’agence au quotidien ?
Et je trouve ces échanges intéressants justement parce qu’ils ne commencent pas nécessairement par une volonté de changer.
Je ne pense pas qu’il existe un modèle idéal pour tout le monde
Je pourrais dresser une longue liste des avantages et des inconvénients d’une agence immobilière ou d’un réseau de mandataires.
Mais je trouve finalement cela assez théorique.
Une personne peut adorer retrouver tous les matins une équipe dans une agence physique quand une autre se sentira beaucoup mieux en organisant seule ses journées.
Une personne peut apprécier d’avoir un directeur présent au quotidien tandis qu’une autre cherchera davantage d’autonomie.
Une personne peut être très attachée à son secteur géographique quand une autre appréciera de ne pas être sectorisée.
Certaines personnes seront surtout sensibles aux outils, d’autres à la formation, aux recommandations, à la rémunération ou aux leads.
Et certaines auront envie de rester entièrement concentrées sur la transaction quand d’autres se projetteront aussi dans le développement et l’accompagnement d’une équipe.
Il n’y a donc pas forcément une bonne raison de changer de réseau ou d’agence. Il y a surtout des attentes différentes selon les personnes et les moments de leur parcours.
Et si vous réfléchissez simplement à une autre façon d’exercer ?
Si vous êtes encore au début de votre réflexion sur le métier, vous pouvez aussi lire mon article consacré à la
reconversion dans l’immobilier.
Et si c’est surtout le modèle iad qui vous intrigue, j’explique également plus en détail
pourquoi j’ai choisi de devenir conseillère immobilier chez iad.
Pour comprendre les différences de statut et de fonctionnement, vous pouvez aussi consulter
agent immobilier ou conseiller immobilier : quelles différences ?
Vous travaillez déjà dans l’immobilier ?
On peut simplement échanger sur votre fonctionnement et le mien
Si vous êtes agent commercial en agence, négociateur immobilier ou mandataire dans un autre réseau et que certaines de ces situations vous parlent, je peux simplement vous expliquer comment je travaille aujourd’hui chez iad.
Autonomie, recommandations entre conseillers, leads, absence de sectorisation, outils, formation, accompagnement, développement d’équipe, rémunération liée à l’organisation ou constitution d’un fonds de commerce : posez-moi les questions qui vous intéressent réellement.
Il ne s’agit pas de vous expliquer que vous devriez changer, mais simplement de vous permettre de comprendre un autre fonctionnement.
